Mar 272018
 

Le Centre Culturel De Ramonville St-Agne et la Médiathèque proposent une soirée autour de la BD: » Come Prima, d’Alfred (Fauve d’or : prix du meilleur album au Festival d’Angoulême 2018)

Vendredi 6 avril à partir de 18h

 

 

Les temps forts de la soirée:

A 18h à la Médiathèque : une rencontre avec les musiciens de Splendor In The Grass

A 19h au Centre culturel : une rencontre autour de l’œuvre d’un auteur de bande-dessinée régional.

A 20h30 au Centre culturel : le spectacle Come Prima de la Cie Splendor in the Grass. Spectacle à partir de 12 ans.

La restauration et la buvette, aux couleurs de l’Italie, seront assurées par le traiteur italien Chez Silvio / Silvio Olibet (Chef du club Assaggio italiano de L’Italie à Toulouse!) (formules à partir de 5 €).

BD Fugue, l’incontournable librairie indépendante et spécialisée en bandes-dessinées de Toulouse sera présente, afin de présenter une sélection d’auteur-e-s et illustrateurs-trices de la région.

La Médiathèque, du 20 mars au 14 avril, vous propose une exposition des planches originales de la bande-dessinée, Come Prima.

« Come Prima » est un BD-concert, issu de la bande-dessinée du dessinateur Alfred qui a reçu le Fauve d’Or du meilleur album au Festival d’Angoulême 2014.
« Come Prim »a raconte les retrouvailles, à la fin des années 1950, de deux frères italiens que leurs caractères et l’histoire nationale ont irrémédiablement séparés.
Sur scène, à côté de l’écran, dans la pénombre, les musiciens jouent, au rythme du récit, une musique de compositions originales, entre post-rock et ballades du nord de l’Italie. Le spectateur devient lecteur, emporté par une émotion à la fois visuelle, musicale et littéraire. »

Jan 092018
 

Du mercredi 24 janvier au dimanche 28 janvier 2018 à la Halle aux Grains

Soirée italienne consacrée à deux grands chorégraphes italiens contemporains : Davide Bombana et Mauro Bigonzetti avec Le Ballet du Capitole!

Réservations: http://www.digitick.com/les-liaisons-dangereuses-cantata-sp

Au programme:

« Les Liaisons dangereuses » d’après le roman éponyme de Pierre Choderlos de Laclos créé par le Ballet Du Capitole le 2 avril 2015 –
« Cantata » est une pièce débordante de vie, de joie, d’énergie et de couleurs, sur des chants traditionnels du sud de l’Italie, interprétés sur scène par le groupe Assurd et Enza Pagliara

Une création par le Ballet Gulbenkian (Lisbonne) de 2001, entrée au répertoire du Ballet du Capitole le 2 avril 2015

Oct 092017
 

L’OEUVRE DU MOIS / Saint Jean l’évangéliste et Saint Augustin, (1502-1521), par Il Perugino, dit Le Pérugin (1450-1523) par A. Hémery, conservateur des peintures

« Le retable de l’église de Sant’Agostino à Pérouse, immense composition peinte sur ses deux faces, occupa Pietro Vanucci, dit le Pérugin, et son atelier entre 1505 et 1520. Il fut dépecé dès la fin du XVIIème siècle et démembré par les armées bonapartistes. Différents musées français et américains comme le Louvre, Lyon, Grenoble et Williamstown possèdent des éléments du retable. Le fragment de Toulouse a toujours été reconnu comme l’un des plus parfaits. Les deux saints (l’un est saint Augustin, l’autre serait Saint Jean l’Evangéliste ou saint Philippe ?) sont disposés dans le gracieux paysage de l’Ombrie, si présent dans les créations du peintre. Cet acteur majeur de la Renaissance, maître de Raphaël, fut finalement dépassé par les inventions de son élève, de Léonard de Vinci et de Michel-Ange et finit sa vie comme un peintre traditionnel et attaché à des recettes désuètes. Dans ses œuvres les plus parfaites, Le Pérugin poursuit le rêve de l’éternelle jeunesse et d’une atmosphère solaire. »

Saint Jean l’Evangéliste (?) et saint Augustin – Il Perugino
Date : 1502-1521
Désignation : retable
Domaine : Peinture
Matière : Bois
Technique : Peinture à l’huile
© Photo STC – Mairie de Toulouse

Sep 262017
 

La Fondation Bemberg propose le 1er dimanche de chaque mois une visite thématique.
Dimanche 1er octobre, Myriam Pastor vous propose de découvrir la peinture vénitienne.


« L’art vénitien a vécu son âge d’or au XVIè siècle (avec Titien, Tintoret et Véronèse) qui mirent en évidence le rôle de la couleur et de la matière picturale. Même si le XVIIIè siècle marque le déclin de la République, Venise est encore un grand pôle artistique grâce aux peintres de « vedute » ou à la dynastie des Tiepolo. »

Photo: « LA SALLE VENISE » est consacrée à la peinture vénitienne du XVIIIe siècle, et un mobilier de provenance vénitienne est là pour évoquer la cadre raffiné auquel étaient destinées les oeuvres présentées.

Début : 16h30 – Durée : 1h – Plein tarif : 10,00 € – Tarif réduit : 7 €

 

Jan 232017
 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

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La vera natura di Caravaggio Ep 5 Storie senza azione

Una monografia in 12 puntate, un’indagine minuziosa, fatta di continui confronti, analisi dei testi pittorici e dei documenti, per cercare di rispondere alle molte domande sul Caravaggio che oggi, dopo quattro secoli, sono rimaste ancora aperte.

In onda Venerdì 20 Gennaio alle 21:15 su Rai 5

Sullo scorcio del secolo Caravaggio allarga la sua committenza. Al cardinal Del Monte e a Vincenzo Giustiniani, per cui continua a lavorare, si aggiunge il banchiere genovese Ottavio Costa, per cui dipinge la Marta e Maria Maddalena di Detroit e la Giuditta che decapita Oloferne di Palazzo Barberini. Opere in cui riconosciamo una delle sue modelle, Fillide Melandroni, una cortigiana senese che aveva già prestato il volto alla Santa Caterina d’Alessandria del Museo Thyssen di Madrid.

Ma accanto alla committenza privata (di questi anni è anche il Davide e Golia del Prado), Caravaggio si misura con le prime, grandi, opere pubbliche. Un vero e proprio salto di qualità, che comincia con le grandi tele di S. Luigi dei Francesi, dove dipinge nei laterali della Cappella Contarelli, la Vocazione e il Martirio di San Matteo, e prosegue con le tele di S. Maria del Popolo, la Conversione di Saulo e la Crocifissione di Pietro, realizzate tra il 1600 e il 1601. “Storie senza azione”, secondo la definizione del Bellori, ma in cui Caravaggio tocca il vertice della sua arte, segnando un punto di non ritorno nella storia dell’arte moderna.