Sep 192017
 

Verdict, le 26 septembre prochain !

Voici la liste des 14 films italiens qui concourent à la sélection pour le meilleur long-métrage en langue étrangère qui représentera l’Italie aux Oscars 2018

A CIAMBRA di Jonas Ash Carpignano
CUORI PURI di Roberto De Paolis
L’EQUILIBRIO di Vincenzo Marra
UNA FAMIGLIA di Sebastiano Riso
FORTUNATA di Sergio Castellitto
GATTA CENERENTOLA di Alessandro Rak – Ivan Cappiello – Marino Guarnieri – Dario Sansone
HO AMICI IN PARADISO di Fabrizio Maria Cortese
L’ORA LEGALE di Salvatore Ficarra e Valentino Picone
L’ORDINE DELLE COSE di Andrea Segre
SICILIAN GHOST STORY di Antonio Piazza e Fabio Grassadonia
LA STOFFA DEI SOGNI di Gianfranco Cabiddu
LA TENEREZZA di Gianni Amelio
TUTTO QUELLO CHE VUOI di Francesco Bruni
LA VITA IN COMUNE di Edoardo Winspeare

Juil 272017
 

74° MOSTRA INTERNAZIONALE D’ARTE CINEMATOGRAFICA di VENEZIA
Dal 30 Agosto al 09 Settembre 2017
Lido di Venezia

Tre italiani in concorso alla sezione parallela della Mostra di Venezia Le giornate degli autori: Il contagio di Matteo Botrugno e Daniele Coluccini, ‘Dove cadono le ombre‘ di Valentina Pedicini e ‘L’equilibrio‘ di Vincenzo Marra, molti altri tra gli eventi speciali. Per il delegato Gosetti il nostro « è un cinema vivissimo e coraggioso »

ARTICOLO

Juil 202017
 

(L’Homme aux cent visages) Dino RISI – Italie 1960 1h44mn VOSTF –

En Août à’ Utopia Tournefeuille du 16/08/17 au 29/08/17 !
avec Vittorio Gassman, Dorian Gray, Anna Maria Ferrero, Mario Carotenuto…
Scénario d’Ettore Scola, Sandro Continenza et Ruggero Maccari.

UTOPIA poursuit son exploration des raretés italiennes avec cette réjouissante comédie qui marque la première collaboration entre quatre futurs géants du cinéma transalpin : Dino Risi à la réalisation, Ettore Scola et Ruggero Maccari au scénario, et Vittorio Gassman dans le rôle-titre.

 

 

Juil 042017
 

Le cinéma italien pleure la disparition de l’un de ses plus célèbres comiques, à l’âge de 84 ans. L’acteur génois laisse derrière lui une immense filmographie, dont des collaborations saluées avec Federico Fellini ou encore Mario Monicelli.

Le cinéma italien est -une nouvelle fois- en deuil. Après Pier Paolo Pasolini en 2015 et Ettore Scola en 2016, Paolo Villaggio est mort à l’âge de 84 ans, a annoncé ce lundi 3 juillet sa fille, Elisabetta, sur le réseau social Facebook. Il comptait parmi les acteurs comiques les plus célèbres de la péninsule.

Éternel perdant

Mais le rôle qui va lui apporter sa réputation, Paolo Villaggio va se le créer lui-même. Passionné de littérature, il commence par écrire des romans comiques sur un certain Ugo Fantozzi. Un protagoniste fictif, qui va apporter toute sa notoriété à l’acteur. Le succès de ses livres satiriques est rapidement au rendez-vous. Et après pas moins de sept romans, il commence à adapter son personnage à l’écran, qu’il interprète lui-même.

Ugo Fantozzi est un comptable modeste, qui fait perpétuellement preuve de complaisances serviles. Le perdant magnifique, grotesque et ridicule. Craintif du monde qui l’entoure, soumis à ceux qui l’effraient. Il devient un symbole de cette Italie persécutée, comme victime d’une forme de malédiction.

Ce rôle culte, qui lui colle à la peau, va être pleinement exploité par Paolo Villagio lors d’une dizaine de films. «Disons tout de suite clairement que Ugo Fantozzi, c’était moi. Évidemment, non sans quelque paradoxe, mais c’était l’auto-portrait d’un perdant que je connais bien», expliquait-il notamment au Corriere della Sera en 2015.

Sur les réseaux sociaux, les hommages au comique italien.

 

Juil 032017
 

DIVORCE A’ L’ITALIENNE (Divorzio all’italiana) Italie, 1961, De Pietro Germi avec M. Mastroianni, Stefania Sandrelli, D. Rocca.
mardi 11 juillet, 22h30 et mercredi 12 juillet, 20h00
Synopsis:
Ferdinando Cefalu, un noble sicilien, est amoureux de sa jeune cousine, Angela. Mais il est marié à Rosalia, une femme insupportable, et le divorce est illégal en Italie… Plein de ressources, Ferdinando concocte donc un «divorce à l’italienne»: pousser sa femme dans les bras d’un amant, surprendre l’infidèle en pleine action et commettre un crime passionnel qui entraîne qu’un minimum de peine de prison…
Pietro Germi dénonce avec un humour cynique, marque des comédies à l’italienne, la loi de son pays interdisant le divorce et l’hypocrisie de cette société catholique qui couvrait les crimes passionnels…

** L’ECLIPSE (L’eclisse), Michelangelo Antonioni. 1962. It. avec Alain Delon, Monica Vitti, Francisco Rabal
jeudi 27 juillet 2017, 22h00 et Vendredi 28 juillet 2017

Une jeune femme, Vittoria, met brutalement fin à une relation matériellement confortable mais sans amour. Peu de temps après, elle est séduite par un agent de change, et tente de reprendre goût à la vie. Antonioni, après L’ Avventura et La Nuit clôt sa trilogie sur le désenchantement et l’impossibilité du couple. L’Éclipse va au-delà et fait le constat glaçant d’une société occidentale moderne, déshumanisée, consumée par le matérialisme. Idée qui atteint brillamment son paroxysme dans les dernières minutes du film.

« Pourquoi faut-il (re)voir L’Eclipse?
La réponse est simple : il faut le voir pour le croire. Pour croire à tant de sophistication altière et de lucidité perçante. Quelle morgue, quelle superbe et, surtout, quel éclat dans ces cent vingt-cinq minutes de pur désenchantement… Antonioni sortait de L’Avventura et de La Notte ; il avait déjà filmé la jeunesse bourgeoise en voie de pétrification, sur fond d’essor économique. Il porte le geste à la perfection en suivant la sublime Monica Vitti d’un homme à un autre, c’est-à-dire, en l’occurrence, de la solitude à la solitude.
Car si l’ancien fiancé respirait l’ennui, le nouveau soupirant, un trader (modèle 1962), appartient à un monde où les choses et l’argent ont déjà pris possession des esprits, insidieusement. La découverte de cette hideur cachée chez un garçon magnifique (Alain Delon) et enjoué, voilà qui met fin pour toujours à la possibilité de l’amour. La Bourse, loterie violente (qu’Antonioni filme, c’est vrai, avec trop d’insistance), est désormais le seul lieu où l’on pleure de vraies larmes. Le désert de l’existence s’étend à perte de vue, et L’Eclipse peut alors donner l’assaut final : ce rendez-vous où ni elle ni lui ne viennent, et où seul le regard d’Antonioni enregistre l’absence. D’autres se seraient contentés pour cela d’un plan furtif. Lui s’éternise en un cortège grandiose d’images urbaines désolées.

Juin 262017
 

« PERSONNE NE BOUGE » Spécial Italie: En ligne du 18 juin au 18 juillet 2017

À l’occasion des 80 ans de Cinecittà, retour sur l’histoire des mythiques studios et de l’âge d’or du cinéma italien.

De l’histoire de Cinecittà aux « Vacances romaines » d’Audrey Hepburn, en passant par le scandale de l’interdiction de « La dolce vita » de Fellini par le Vatican, variations sur l’inusable séduction italienne.