Mercredi 28 Janvier
19h30 : le verre de l’amitié
20h15 : « LA GRAZIA » de Paolo Sorrentino
Tous les détails :https://abc-toulouse.fr/1064-la-grazia.html
Tous les détails :
g
Dimanche 23 novembre à 18h20

Cinéma Véo Muret, 49 Av. d’Europe, 31600 Muret,



Pour revivre ou découvrir l’Italie du miracle économique et de la dolce vita, de l’émigration et de l’immigration, des grandes luttes sociales, du terrorisme politique et du berlusconisme, Giovanna Montermini, professeur d’italien au Département Langues et Cultures de notre université, vous propose un cycle passionnant de huit films, un par décennie, en VO sous-titrée français.
Avec Giovanna vous passerez quelques heures heureuses dans la Rome du miracle économique, des moments tragi-comiques dans la Sicile du crime d’honneur, des journées sombres dans la Milan des années 90, etc., pour finir dans l’intimité menacée de la Venise d’aujourd’hui.
Un voyage dans le temps, du Nord au Sud de l’Italie, accompagné par les plus grands maîtres du cinéma italien !
Voici le programme de la première partie du cycle, jusqu’en décembre :
Chaque projection sera suivie d’une discussion (en français) animée par Giovanna !
Toutes les projections ont lieu dans la salle de conférences de la BU de l’Arsenal.
Elles s’inscrivent dans le cadre de la programmation pédagogique et culturelle du Centre de Ressources en Langues (CRL).
Entrée libre et gratuite.
« Berlinguer, la grande ambition » / Andrea Segre8 2h / VOST
Avec : Elio Germano, Stefano Abbati, Francesco Acquaroli – Date de sortie : Mercredi 8 octobre 2025

Secrétaire du parti communiste le plus influent du monde occidental, Enrico Berlinguer a remis en cause l’équilibre international en cherchant à porter les communistes au pouvoir en Italie. De 1973, année où il échappa à un attentat des services secrets bulgares, à l’assassinat de son principal allié Aldo Moro en 1978, sans oublier ses voyages à Moscou : l’histoire d’un homme qui a voulu changer le monde, mais qui a échoué.
Le portrait vibrant d’Enrico Berlinguer, l’homme qui a voulu réconcilier le communisme et la démocratie dans l’Italie de la Guerre froide.
César italien du meilleur acteur pour Elio Germano.
Mar. 27/05 2025 à 20:20

– Italie – 2025 – 2h04
Avec : Francesco Gheghi, Barbara Ronchi, Francesco Di Leva, Marco Cicalese, Enrico Borello, Tecla Insolia, Francesco De Lucia, Stefano Valentini
Luigi Celeste a vingt ans et vit avec sa mère Licia et son frère Alessandro. Cela fait presque dix ans qu’aucun d’entre eux n’a vu Franco, leur compagnon et père, qui a laissé aux deux garçons et à Licia un mauvais souvenir.
Rencontre avec Giovanna Montermini
Cinema « Le Cratere » 95 Gd Rue Saint-Michel, 31400Séances
Vous pouvez réserver votre place au tarif unique de 7,20€ en cliquant sur le lien de la séance.
Séance spéciale mardi 29 avril à 20h30 animée par les membres du collectif Nous Toustes 31.

Luigi Celeste a vingt ans et vit avec sa mère Licia et son frère Alessandro. Cela fait presque dix ans qu’aucun d’entre eux n’a vu Franco, leur compagnon et père, qui a laissé aux deux garçons et à Licia un terrible souvenir…
Tragique et inquiétant le film expose la dynamique perverse de la violence conjugale. Il aborde tous les rouages de la dépendance affective et de l’obsession possessive. Casting impressionnant. Tiré d’une histoire vraie. Magistral et d’utilité publique.
D’après le livre de Luigi Celeste – Non sarà sempre così (Il n’en sera pas toujours ainsi).
SOIREE ITALIENNE (en 1 clic) Mercredi 12 mars 2025 à 18h au cinéma Véo Muret :
À l’occasion de la sortie nationale du film Parthenope, Amici et Vive le Cinéma Muret vous invitent à une soirée italienne le 12 mars 2025 à 18h avec un repas et deux films.
Tarif : 32 € (comprenant les deux films + le repas)


Du 12/03/25 au 01/04/25
Réalisé par Paolo SORRENTINO – Italie 2024 2h17mn VOSTF – avec Celeste Dalla Porta, Stefania Sandrelli, Gary Oldman, Silvio Orlando, Isabella Ferrari… Scénario de Paolo Sorrentino et Umberto Contarello.

« Les émotions sont tout ce que l’on a », soupirait un Harvey Keitel vieillissant (tout comme Michael Caine) dans Youth, film jubilatoire et pourtant grave, réalisé en 2015 par Paolo Sorrentino. Émotion ! À bien y réfléchir, c’est sans aucun doute ce qui caractérise toutes les œuvres du cinéaste italien. C’est, en quelque sorte, le fond (comme on le dirait d’un aplat en peinture) sur lequel s’inscrivent ses histoires… Parthenope ne fait pas exception. Parthenope est le nom de la sirène qui avait tenté de séduire Ulysse par son chant puis s’était jetée à la mer par dépit, son corps s’échouant près de ce qui est, depuis, Naples. Rien d’étonnant donc si la Parthenope de Sorrentino naît dans l’eau.
Une jeune fille à la beauté éblouissante que nous n’allons pas quitter, de ses premiers pas à sa vieillesse… Parthenope (envoûtante Celeste Dalla Porta), donc, au regard lumineux, évolue dans un monde de rêve avec la séduction comme moteur. Son frère aîné est rongé par l’amour qu’il lui porte, ses petits amis traversent sa vie sans dommage. Séduction encore mais plus réfléchie avec cet écrivain campé par un Gary Oldman toujours génial. Sérénité enfin lorsqu’elle se tourne vers l’anthropologie (après avoir abandonné l’idée de devenir actrice) avec un professeur de thèse étrange et rigide (Silvio Orlando, d’une sobriété habituelle). D’autres personnages apparaissent, à l’instar d’un prêtre délirant ou de familles mafieuses qui marient leurs enfants et assistent à leur accouplement.
On pense d’abord à La Main de Dieu (2021) puis à La Grande bellezza (2013), dans ce qui s’apparente à un parcours métaphysique et temporel. C’est particulièrement éclatant lorsque le visage de Stefania Sandrelli illumine l’écran… Le réalisateur relie ainsi la vieillesse et la jeunesse dans cette quête toujours insatisfaite mais aussi dans un émerveillement qui renaît, comme celui d’un enfant, la mort approchant. Il n’est qu’à voir la surprise de Parthenope/Sandrelli lorsqu’elle aperçoit un camion transformé en bateau sur lequel les supporters du Napoli, le club de foot, chantent leur amour pour leur ville. « Les émotions, c’est tout ce que l’on a. » (Pierre Barbancey, L’Humanité)