Un film en 3D sur les quatre basiliques papales de Rome sera à l’affiche en Italie du 11 au 13 avril 2016.
(Saint-Pierre, Saint-Jean-de-Latran, Sainte-Marie-Majeure et Saint-Paul-Hors-Les-Murs)


Un film en 3D sur les quatre basiliques papales de Rome sera à l’affiche en Italie du 11 au 13 avril 2016.
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Depuis 1965, avec son premier film, Les Poings dans les poches, Marco Bellocchio s’est imposé comme un incontournable du cinéma italien. Auteur d’un cinéma de la rupture, en cinquante ans de carrière et une bonne vingtaine de longs métrages, il n’a eu de cesse de pousser dans ses retranchements la société, ouvrant toujours des brèches dans les certitudes qui font les idées et les valeurs sûres. Rencontre avec un jeune cinéaste toujours en colère.
Marco Bellocchio ou le cinéma de la conscience
Famille dégénérée, désirs incestueux et matricide, son premier film sortit sur les écrans comme une crise d‘épilepsie. Des convulsions aussi violentes que soudaines qui agitèrent le cinéma italien. Un coup direct dans le ventre mou de l’Italie de la Démocratie chrétienne. C‘était en 1965. Marco Bellocchio naissait au cinéma avec Les Poings dans les poches. Et contrairement au titre de son film, il tapait du poing sur la table et allait vider ses poches comme on vide son sac pour faire table rase. Un enragé. Marco l’enragé, le baptisa-t-on alors. Marco l’enragé, le désignerait-on désormais.
C’est qu’après la famille, il s’attaquera à la politique – bourgeoise et révolutionnaire (La Chine est proche, 1967), à la religion (Au nom du père, 1972), à la connivence entre presse et pouvoir (Viol en première page, 1972), à l’armée (La Marche triomphale, 1976). En une décennie, il aligne les cibles dans le viseur de sa caméra. Il sera même un temps, à la fin des années 1960, membre de l’UCI, d’obédience maoïste, et s’essaiera au cinéma militant. Derrière Marco l’enragé, Marco l’engagé. De quoi en faire un cinéaste politique, encore aujourd’hui, avec toujours dans sa ligne de mire la famille, les institutions et le pouvoir comme objets critiques de la société italienne.
Mais réduire le cinéma de Bellocchio à ce seul aspect serait passer à côté d’une des œuvres les plus originales de ces cinquante dernières années. Ce serait oublier les années Fagioli (les années 1980-90), du nom du célèbre psychiatre italien Massimo Fagioli, pourfendeur de Freud et adepte de l’analyse collective. Bellocchio ira jusqu‘à l’associer à ses films (Le Diable au corps) et on le lui reprochera. Pourtant, le rapport à la psychanalyse tient une place importante dans le cinéma de Bellocchio. Cinéma-thérapie et thérapie du cinéma. Il y va du cinéma comme de la psychanalyse. Une quête de conscience, un outil pour mieux se connaître et appréhender le monde. Une manière de se libérer de soi par soi. Pour lui : derrière Marco l’enragé, derrière Marco l’engagé, Marco l’encagé ? Peut-être, et cela le regarde. Mais plus particulièrement, et cela (ceux-là) nous regarde(nt), pour ses personnages.
Des personnages extrêmement complexes qui sont, plus que des archétypes visant la critique sociale ou le film psychologique, des individus face à leur conscience et leurs contradictions. La conscience d‘être, mais aussi la conscience morale. Les contradictions des actes et des sentiments. Des personnages aliénés par le collectif, mais que seule la rage ne peut libérer. Des individus en proie au doute ou aux certitudes, à la résignation ou à l’action, mais avant tout face à eux-mêmes. Des personnages profondément humains dont la complexité dépasse le pauvre manichéisme (pour ou contre) de nos débats sur des sujets de sociétés (voir La Belle Endormie ou Le Sourire de ma mère). Cela donne un étrange dialogue entre conscient et inconscient, souvent hanté par le spectre de la santé mentale, sujet permanent de questionnement du cinéma de Bellocchio. Un dialogue qui finit par s’installer, surtout, entre le film et celui qui le regarde.
Ce dialogue, Bellocchio a fini de le mettre en place à travers une écriture cinématographique tout à fait particulière. En faisant de son récit, de sa manière de raconter, la psyché de ses personnages, voire du film lui-même. Cela passera d’abord par sa maîtrise à filmer les intérieurs, souvent des huis clos, appartements ou maisons, comme si l’on déambulait dans un espace mental. Cela passera, de manière plus frappante, par l’utilisation des images et des sons comme deux réalités – la réalité de l’action et celle de la pensée – qui se rejoignent à l‘écran. L’utilisation du cinéma comme projection des émotions dans « Vincere ». Images de fictions contemporaines de l’action et d’actualités qui s’insèrent à la reconstitution historique pour en donner, plus qu’une reconstitution, une reconstruction. L’utilisation des images d’archives télévisuelles dans « Buongiorno, notte » qui sonnent comme un souvenir alors qu’elles sont censées être contemporaines de l’action. Jusqu‘à filmer la culpabilité comme un film de fantôme japonais : les errances d’Aldo Moro, ou de sa projection mentale, dans l’appartement / esprit de la jeune brigadiste Chiara. Une présence de la pensée, imagination et mémoire, filmée au même niveau que celui de l’action (c’est-à-dire affranchie des conventions telles que le flash-back introduit par un fondu enchaîné), voire dans le même plan, qui donne par moment une teinte onirique sinon fantastique.
Comme ces enfants en chemise de nuit, dans « Le Saut dans le vide », revivant un traumatisme passé dans l’appartement de Michel Piccoli et Anouk Aimée sans que ceux-ci ne semblent les voir : des souvenirs comme des apparitions qui hantent leur « appartemental »… L’imagination est réelle, dira un personnage clé de Buongiorno, notte. J’ai besoin de le voir, de m’assurer que ce n’est pas un rêve, dira Chiara dans le même film. Et le rêve est une pensée par images, dirait Fagioli. Bellocchio, lui, la filme. Il prête des images à la pensée. Il met la pensée dans l’image. Et fait du cinéma un véritable espace psychique.
On pourrait alors voir le cinéma de Marco Bellocchio comme l‘émergence en trois temps d’un cinéma de la conscience.
De l’inconscient du cinéma à un cinéma conscient. Une première étape, des Poings dans les poches au Saut dans le vide (1979), où se manifeste un inconscient en révolte contre un ordre établi. Où la forme cherche le fond. Une deuxième étape, des Yeux, la bouche (1982) au Rêve de papillon (1994), celle de l’analyse, qui voit le cinéma passer par la transgression – des sujets et de la forme, où le désordre fait ordre. Où le fond cherche sa forme. Et une troisième étape, du Prince de Hombourg (1997) à nos jours, celle de la conscience, où la forme et le fond se fondent en une nouvelle langue cinématographique (plus qu’un style) précise et unique qui aurait la fluidité, et les ruptures, d’une pensée. Celle de son auteur. Une expérience étrange et passionnante.
Premier film du cycle: le jeudi 14 avril à 21h
« Le Saut dans le vide » (Salto nel vuoto) Marco Bellocchio. 1979. Italie / France. 120 min. Couleurs. 35 mm. VDFR.
Avec Michel Piccoli, Anouk Aimée, Michele Placido, Gisella Burinato.
La folie et la famille. Une fois de plus, un frère et une sœur. Célibataires tous les deux, ils ont tissé des liens étroits, étouffants. Qui est le plus fou des deux ? Le juge psychorigide ou la grande brune qui parle toute seule la nuit ? Disons le tout de suite, Le Saut dans le vide est une œuvre à part, le film matriciel du cinéma à venir de Bellocchio. En grand maître de cérémonie, le maestro orchestre un étrange ballet claustrophobe, élégant et abstrait. Anouk Aimée se calfeutre et Michel Piccoli écoute aux portes. Aliénation, harcèlement, machination et déambulation. Passé et présent qui s’entrelacent. Et des flashs oniriques comme des griffures. Bellocchio met en place un véritable labyrinthe mental dans lequel le spectateur est invité à se perdre. On en ressort déstabilisé comme un boxeur au réveil d’un KO.
Anna Magnani, il mito, la carriera e gli amori

L’unico film italiano in corsa alla 66esima edizione del Festival di Berlino si è aggiudicato il massimo premio.
BERLINO – Fuocoammare, il docufilm di Gianfranco Rosi dopo Il sacro GRA – già premiato a Venezia – si aggiudica l’Orso d’oro al Festvial di Berlino. Si commuove Rosi e chiama sul palco della Berlinale il dottore Pietro Bartolo e l’aiuto regista del film premiato alla 66esima edizione, quest’anno dominata dal tema dell’immigrazione, dell’integrazione e con uno sguardo forte al Medio Oriente, all’Africa. Dice che « questo è un premio anche per i produttori ». Parla in inglese, poi in italiano.
La presidente della giuria Meryl Streep, al fianco del direttore Dieter Kosslick, legge il verdetto: « Film eccitante e originale, la giuria è stata travolta dalla compassione. Un film che mette insieme arte e politica e tante sfumature. È esattamente quel che significa arte nel modo in cui lo intende la Berlinale. Un libero racconto e immagini di verità che ci racconta quello che succede oggi. Un film urgente, visionario, necessario ». Sul palco, Rosi comincia il suo discorso: « Il mio pensiero più profondo va a tutti coloro che non sono mai arrivati a Lampedusa, a coloro che sono morti. Dedico questo lavoro ai lampedusani che mi hanno accolto e hanno accolto le persone che arrivavano. È un popolo di pescatori e i pescatori accolgono tutto ciò che arriva dal mare. Questa è una lezione che dobbiamo imparare ». E ha continuato: « Per la prima volta l’Europa sta discutendo seriamente alcune regole da fissare, io non sono contento di ciò che stanno decidendo. Le barriere non hanno mai funzionato, specialmente quelle mentali. Spero che questo film aiuti ad abbattere queste barriere ». Poi saluta con un bacio la figlia Emma: « Ho passato un anno e mezzo a Lampedusa e l’ho vista solo pochi giorni. Questo la renderà felice per molto tempo ».

A bientôt pour de prochaines soirées spéciales cinéma italien à l’ABC en attendant notre prochain festival :
Du vendredi 2 au dimanche 11 décembre 2016.
A vos agendas !
16h : Le bal
18h : le verre de l’amitié
18h30 : Splendor
tous les détails sur notre site
http://www.cinemaitalientoulouse.com/hors.php

Un nouveau deuil frappe le monde des arts. Le cinéma qui perd l’un de ses plus célèbres réalisateurs. Cliquez sur l’Onglet « CULTURE », puis VIDEO, pour visionner quelques extraits de ses films les plus connus.

Le cinéma italien perd l’un de ses noms les plus emblématiques. Le réalisateur, scénariste et dessinateur Ettore Scola est mort, rapporte la presse italienne, mardi 19 janvier, citant des sources hospitalières. Agé de 84 ans, il s’est éteint dans un hôpital de Rome.
Né en 1931, il passait pour un des derniers grands maîtres du cinéma italien, réalisateur de chefs-d’œuvre mettant en scène Marcello Mastroianni, Sophia Loren, Vittorio Gassman ou Nino Manfredi. Il avait notamment signé Nous nous sommes tant aimés (1974), Une journée particulière (1977) ou encore La Famille (1987).
En quarante ans de carrière, le réalisateur a mis en scène près d’une quarantaine de films. Son style est reconnu pour son audace et sa singularité.
Il mêle acuité de l’analyse psychologique, caricature féroce des sociétés modernes, ironie, farce, désenchantement, mélancolie et recherches narratives et formelles inédites. Primé à plusieurs reprises aux Césars comme à Cannes ou encore à la cérémonie des Rubans d’argent, le cinéaste laisse derrière lui de grands chefs d’œuvre du septième art.
Retour sur dix de ses longs métrages, qui ont marqué l’histoire du septième art:
Se permettete parliamo di donne, réalisé en 1964, est le premier long-métrage d’Ettore Scola, qui avait jusque-là signé que des scénarios, notamment pour Dino Risi. La mode était alors celle du film à sketches. De nombreux cinéastes italiens avaient œuvré dans ce genre, et pas des moindres, puisque Fellini, Visconti, De Sica et Monicelli s’étaient associés deux ans plus tôt pour le très célèbre film Boccace 70.
Ici, Ettore Scola est seul aux commandes. Il dirige l’acteur Vittorio Gassman, qui interprète le personnage central dans les neufs sketchs. Intitulé originalement Se permettete parliamo di donne, le film met en lumière les difficultés des relations entre hommes et femmes.
L’histoire se déroule en 1944. Gianni, Nicola et Antonio se lient d’amitié alors qu’ils ont pris le maquis pour combattre les Allemands. Lorsque sonne l’heure de la libération, un monde nouveau s’offre à eux. Militants fervents, pleins de rêves et d’illusions, les voici prêts à faire la révolution.
Alors que tous trois, à des périodes différentes, vont avoir une aventure avec Luciana, aspirante actrice, la vie les sépare après la chute du régime fasciste et l’avènement de la République. Gianni, avocat en quête de clients, épouse Elide, la fille d’un grossier parvenu, puis se retrouve veuf. Nicola, qui se vouait à être critique de cinéma, devient enseignant en province où il abandonne sa famille pour Rome. Antonio restera brancardier dans un hôpital romain mais lui finira par épouser Luciana.
Par hasard, tous trois se rencontrent mais la communication entre eux est devenue bien différente de celle de leur jeunesse: «Nous voulions changer le monde, mais le monde nous a changés!», déclare l’un des protagonistes…Le film est explicitement dédié au réalisateur italien Vittorio De Sica, décédé d’un cancer du poumon le 13 novembre 1974.
Lors de la 29e édition du Festival de Cannes, le long-métrage remporta le Prix de la mise en scène en 1976. Le film fut presque entièrement tourné à Rome, dans le quartier de Monte Ciocci, d’où l’on aperçoit la coupole de la basilique Saint-Pierre. Cette zone fut véritablement occupée, jusqu’en 1977, par des taudis habités par des chômeurs et par des ouvriers travaillant dans les chantiers des quartiers voisins. Dans un premier temps, Ettore Scola comptait faire un documentaire sur ce sujet. Il décida plutôt d’aborder le sujet sous forme d’une comédie de fiction.
Le film raconte la vie quotidienne d’une famille du quart-monde, originaire des Pouilles, dans un bidonville de Rome au début des années 1970. Une vingtaine de personnes — parents, enfants, leurs conjoints ou amants, petits-enfants, et la grand-mère — s’entassent dans un sordide taudis, vivant de larcins et de prostitution, sous l’autorité tyrannique du patriarche borgne, Giacinto Mazzatella (Nino Manfredi), avare et brutal.
Celui-ci possède une liasse d’un million de lires, reçues en indemnité pour avoir perdu l’usage d’un œil. Il est obsédé par la crainte qu’un de ses proches puisse lui dérober le magot. Il s’entiche d’une prostituée obèse, commence à dépenser son argent avec elle, l’invite même à venir habiter chez lui, ce qui attise la colère de son épouse. Celle-ci, pour laver l’affront, organise avec toute la famille l’assassinat du mari et père indigne.
Sorti en 1977, Una giornata particolare se déroule en pleine période fasciste italienne, où on assiste à la rencontre de deux êtres que tout semble séparer: Antonnietta, incarnée à l’écran par Sophia Loren et Gabriele, joué par Marcello Mastroianni.
À Rome, le 8 mai 1938, Hitler rencontre Mussolini. Tous les Romains ont déserté leurs habitations pour aller assister à la cérémonie. Dans un grand immeuble, Antonietta, en bonne mère de famille nombreuse (conformément à l’endoctrinement mussolinien: un mari tout ce qu’il y a de plus machiste et six enfants), est contrainte de rester à la maison pour s’occuper des tâches ménagères alors qu’elle serait bien allée voir le Duce comme tout le monde.
Le hasard va la mettre en contact avec un homme esseulé qu’elle a aperçu dans un appartement de l’autre côté de la cour. Il s’agit de Gabriele, un intellectuel homosexuel qui, pour cette raison, a été exclu de la radio nationale où il était présentateur et est menacé de déportation.
Ettore Scola s’entoure pour réaliser ce film d’acteurs de renoms tels que Jean-Louis Trintignant, Marcello Mastroianni ou encore Serge Reggiani. Ils incarnent des amis de longue date, appartenant au milieu de la gauche culturelle, qui se retrouvent pour une rituelle soirée-buffet sur la vaste terrasse romaine de l’un d’entre eux. La caméra se promène et surprend des conversations puis, suit un personnage dans sa vie, avant de revenir à la soirée et d’en suivre un autre. L’enthousiasme de la jeunesse a laissé place à l’amertume et aux constats d’échecs, autant professionnels que sentimentaux.
Le long-métrage suit successivement Enrico, scénariste à court d’inspiration, Luigi, journaliste que sa femme quitte, Sergio, un fonctionnaire de la RAI, la télévision publique, anorexique et déprimé, Amedeo, producteur de cinéma, et Mario, député communiste qui va avoir une liaison.
Présenté au 34e Festival de Cannes, en 1981, le long-métrage est adapté de Fosca, le plus célèbre roman d’Iginio Ugo Tarchetti, paru sous la forme d’un feuilleton dans la revue Il pungolo en 1869, puis publié dans un volume la même année.
Il est l’un des romans les plus représentatifs de Scapigliatura, ce mouvement littéraire contestataire du nord de l’Italie autour des années 1860. Le film, fidèle au livre dans l’ensemble, en modifie la fin, dont il accentue l’effet dramatique. Plus encore qu’une réflexion sur la beauté et l’amour, livre et film décortiquent le mécanisme de la passion. Bernard Giraudeau et Laura Antonelli jouent les rôles principaux.
Le film est inspiré du roman de Catherine Rihoit, La Nuit de Varennes ou l’Impossible n’est pas français. Il raconte la fuite et l’arrestation à Varennes du roi Louis XVI et de sa femme, Marie-Antoinette. À Paris, en juin 1791, l’écrivain libertin Restif de La Bretonne (joué par Jean-Louis Barrault) est le témoin du départ, en pleine nuit et depuis le Palais Royal, d’un mystérieux carrosse.
Intrigué, l’écrivain se lance à sa poursuite en compagnie de Giacomo Casanova. Il découvre bientôt que ce carrosse tente d’en rejoindre un autre parti plus tôt et dont les occupants ne sont rien de moins que les membres de la famille royale…
Le film remporte en 1884 de nombreuses récompenses: César du Meilleur film, César du Meilleur réalisateur mais aussi César de la Meilleure musique de film pour la bande-son signée Vladimir Cosma.
L’histoire se déroule dans une salle de bal où redéfile toute l’histoire de la France: des années 20 aux années 80. Au gré des musiques qui ont rythmé ces décennies comme le jazz, le rock’n’roll ou encore le disco, le Front Populaire, la Seconde Guerre mondiale, la Libération et Mai 68 sont ainsi évoqués.
Ettore Scola met à l’honneur l’actrice française Fanny Ardant dans La Cena. Elle y campe le rôle de Flora, propriétaire d’un restaurant chic, situe au cœur d’une grande ville, qui pourrait être Rome. Cette dernière aime secrètement un intellectuel et est aimée tout aussi secrètement par un de ses serveurs. Elle reçoit, ce soir-la, une quarantaine de clients de milieux et d’intérêts divers qui chacun à sa table raconte une histoire.
L’une des dernière réalisations d’Ettore Scola. Concurrence déloyale, sorti en 2001, se déroule à Rome, dans les années 30. Il raconte l’histoire d’Umberto et de Leone, deux commerçants en confection dont les boutiques et les appartements sont voisins. Ils se livrent à une concurrence sans merci et se détestent ouvertement. Pourtant leurs deux fils sont amis, et la fille de Leone et l’aîné d’Umberto sont amoureux l’un de l’autre. Pendant ce temps, les fascistes sont au pouvoir.
Soucieux avant tout du bon fonctionnement de son commerce, Umberto collabore mollement avec le régime, malgré les reproches de son frère, Angelo, un professeur de collège. Un jour, une nouvelle dispute entre Umberto et Leone tourne à la bagarre. Ils sont emmenés au commissariat. Là, on suggère à Umberto de jouer sur le fait que Leone est juif pour lui attirer des ennuis. Umberto refuse…
L’ultimo lavoro di Marco Tullio Giordana è un’opera civile agile e intensa che racconta in maniera essenziale la tragica storia vera di Lea Garofalo e della figlia Denise. Un film, ispirato alla vera storia di Lea Garofalo, testimone di giustizia assassinata dalla ‘ndrangheta.
Presentato fuori concorso come film di apertura del Roma Fiction Fest, é stato trasmesso in prima serata su Rai Uno il 18 novembre.
http://www.rai.tv/dl/RaiTV/programmi/media/ContentItem-171eb5d9-44d9-4477-922a-bcefae3bbda3.html

« Sinossi:
Lea Garofalo è cresciuta in una famiglia criminale. E un criminale è anche il padre di sua figlia Denise, l’uomo di cui Lea si è innamorata da ragazza: Carlo Cosco.
Lea, però, desidera per Denise una vita diversa, senza violenza, menzogna e paura. Nel 2002 decide di collaborare con la giustizia e viene sottoposta con sua figlia al regime di protezione. Poi, per incomprensibili motivi burocratici, la protezione le viene revocata. Rimasta senza soldi e senza la possibilità di trovarsi un lavoro, Lea chiede aiuto a Carlo per il mantenimento della figlia e lui ne approfitta nel più vile dei modi. Lea viene rapita per strada, torturata e alla fine uccisa.
Pur essendo solo una ragazzina, Denise non si piegherà e permetterà di individuare e processare tutti i responsabili dell’omicidio della madre, costituendosi parte civile contro suo padre.
Una grande storia di denuncia e impegno che rende omaggio a una donna semplice diventata un modello civile di coraggio.
Una testimonianza esemplare, affrontata con un linguaggio realistico, sul desiderio di giustizia e sull’affermazione della legalità nel nostro paese. »
Du 9 au 17 janvier le cinéma ABC de Toulouse fête ses 50 ans!
Voici ci-dessous le lien du magnifique programme des 50 ans du cinéma Abc de Toulouse:
http://abc-toulouse.fr/evenements/cette-semaine/l-abc-fete-ses-50-ans-du-9-au-17-janvier-2016.html
Ce cinéma historique est le partenaire privilégié de « Rencontres du cinéma italien » à Toulouse.
Dans ce contexte, notre festival sera partenaire de l’Abc pour la soirée du mardi 12 janvier en présence de Marco Tullio Giordana :à 20h30: apéritif suivi à 21h de la projection de « I cento passi » (Les cent pas) suivie d’un débat.
Les réservations sont vivement recommandées pour toutes les séances de cet anniversaire-évènement. Venez nombreux
http://www.cinemaitalientoulouse.com/index.php
