Juin 082017
 

Gravures, suivi d’un apéritif-concert.

La troisième édition de la Triennale Européenne de l’Estampe Contemporaine se poursuit, avec le vernissage de l’exposition « ESTAMPADURA – Pays invité Italie » qui aura lieu au Majorat Arts Visuels de Villeneuve-Tolosane, le jeudi 9 juin à 18h30,

Lauréat de la troisième Triennale européenne de l’estampe contemporaine « Gino Di PIERI » est de la Commune. Son oeuvre gravé est une étape essentielle dans son parcours.

Le Majorat présente un choix de tirages éblouissants, construits, structurés, qui nous font entrer dans l’univers du créateur et découvrir le talent d’un artiste italien dont l’oeuvre, dans le monde de l’art d’aujourd’hui, donne lieu à de nombreux essais et critiques.

EXPOSITION DU 7 JUIN AU 2 JUILLET 2017

Cette exposition vous invite à découvrir le talent de 16 artistes italiens, sélectionnés par l’équipe de l’association ESTAMPADURA : BENTIVENGA Gianna, BENTIVENGA Maria Pina, BIANCA Milo, BRACHITTA Sandro, DA GIOZ Graziella, DE NARDO Valentino, DE ROSA Marco, DI PIERI Gino (premier prix de la triennale), GRAZZINI Ugo, LUCIANO Stefano, NESPECA Luciana, ORIGLIA Agnese, PALOTTA Caterine, PERELLI Giordano, SACCOMANDI Sergio, SERAFINI Andrea, TOMASI Fluvio, TOSCANI Tiziano, VIARENGO MINIOTTI Elisabeth

Majorat Arts Visuels
3, boulevard des Ecoles – 31270 Villeneuve-Tolosane
Ouvert du mardi au samedi, de 15h à 19h

Dans le cadre de cette exposition, le samedi 24 juin à 15h, conférence de Cladie Beyssen : Voyage dans l’estampe italienne.

 

Avr 212017
 

écrivain, peintre, cinéaste autour de son exposition de peinture: » Venise(s) »
Jeudi 27 avril 2017 à 20.30
/ Médiathèque d’Escalquens en partenariat avec la librairie Escalire

Entrée libre sur inscription, au 05 62 71 73 52 ou par courriel: mediatheque.escalquens.fr

 

 

 

 

 

 

Michèle Teysseyre partage ses activités entre l’écriture (particulièrement autour de Venise et du patrimoine latin), les beaux-arts (surtout la peinture) et le cinéma.
Elle a publié « Monsieur Riquet », roman historique inspiré de la vie de Pierre Paul Riquet, créateur du Canal du Midi.
Elle est également co-auteur du film documentaire de Jean Périssé, « La Fabuleuse Histoire de Monsieur Riquet » (2014), avec Bernard Le Coq en rôle-titre. Une fiction inspirée du roman « Monsieur Riquet » est en préparation, avec un scénario coécrit avec Jean Périssé.
Elle partage son temps entre Toulouse où elle vit et Venise où elle séjourne fréquemment.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Avr 142017
 

Le Musée national de l’histoire de l’immigration présente
« Un siècle d’immigration et de culture italiennes en France (1860-1960) »

Palais de la Porte Dorée 293 avenue Daumesnil 75012 Paris

À l’occasion de l’exposition Ciao Italia !, le Palais de la Porte Dorée vous propose un voyage sur les traces de l’immigration italienne guidé par des équipes artistiques d’horizons très variés. Chants traditionnels, danse contemporaine, nouveau cirque, poésie théâtrale et cinéma engagé explorent la mémoire intime et collective de l’italianité. Sans oublier de célébrer la joie de vivre

A Toulouse, le 10 mai 2017: conférence de Laure Teulières, maître de conférences à l’Université Jean Jaurès: «La greffe réussie» des italiens dans le Sud-Ouest: du lieu commun à la perspective historique »

Déc 162016
 

à 10h de « Fenêtres sur cours », une exposition inédite sur la représentation de la cour en peinture.
Parcours famille dans l’expo, visites commentées, audioguides, ateliers, conférences… de nombreuses activités vous permettront d’enrichir votre visite. plus d’infos sur www.augustins.org

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« La thématique est illustrée avec des tableaux du XVIème au XXème siècle sans exclusivité d’école ou de mouvement artistique. Certaines périodes bénéficieront d’un éclairage particulier : le XVIIe siècle nordique pour les cours de tavernes, de maisons ou de palais fantasmagoriques ; les peintres d’architecture italiens du XVIIIe siècle ; le XIXe siècle français pour les cloître reconstitués à la troubadour ou laissés à l’état de ruines, le goût néo-grec et ses atriums, les réalismes et leur regard chirurgical porté sur la misère urbaine ; l’orientalisme avec son appétence pour les patios ainsi que l’impressionnisme dans sa captation du plein air ; le XXe siècle enfin avec des visions décalées ou poétiques de ce lieu de toutes les mélancolies.

Il s’agit de la toute première exposition consacrée à ce thème, point de vue original sur les peintures de paysage et d’architecture.
L’hétérogénéité des motifs, des styles artistiques, des époques et des peintres a conduit à proposer un parcours de l’exposition qui évoque alternativement les types de lieux et les fonctions. «

Juin 232016
 

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AU PÔLE MEMOIRE Espace Perbosc 2 bd Herriot Montauban
Entrée libre et gratuite
Horaires d’ouverture : mardi au vendredi 9-12h / 14-17h

Vernissage en musique : Mardi 21 juin à 18h30. Avec la participation du Département de musique ancienne du Conservatoire de Montauban.

Au début du XVIe siècle, l’Italie s’affirme comme le centre européen de l’imprimerie, née un demi-siècle plus tôt en Allemagne. La capitale du livre est alors Venise : au milieu du XVIe siècle, pas moins de 100 à 150 presses y sont actives en même temps. Ce qui fait dire à l’humaniste Erasme qu’il y est plus facile de devenir imprimeur que boulanger !

A travers livres, manuscrits, gravures, partitions et cartes issus des fonds anciens de la Mémo Patrimoine, l’exposition se propose de dresser un panorama du foisonnement intellectuel, scientifique et artistique de l’Italie des XVIe et XVIIe siècles, qui marquent l’époque florissante de la renaissance et l’apogée de l’âge baroque.

Au-delà des ouvrages imprimés en Italie même, les livres d’auteurs italiens édités en Europe, en langue originale ou bien traduits, témoignent du rayonnement qui était alors celui de l’Italie dans toute l’Europe, notamment en France, et des liens particuliers qui unissaient les deux pays

Juin 072016
 

« Caterina, du gris au noir ! »

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Fils de calabrais, natif et enfant du Nord, c’est à Toulouse que l’artiste s’est construit. A une longue période d’abstraction parsemée d’écarts, succédera une représentation quasi hyperréaliste. Ce que montre Caterina n’est pas engagé mais n’est pas neutre. Son art ne prend pas position et n’est pas décoratif. Il n’appartient ni à une nouvelle figuration, ni à aucun autre mouvement. Il est simplement de son temps- juste actuel, ne cessant d’interroger l’art et ses époques. Les enjeux et questions n’y sont ni absents ni évacués et l’histoire de l’art souvent re-visité. Le gris si cher à son cœur, bien qu’édulcoré de jaune, de rouge, etc. est toujours présent mais il vire de plus en plus au noir.
Toujours sur le chemin, tenant le cap et œuvrant au seul sujet qui intéresse la peinture, c’est à dire la peinture elle même, Caterina nous livre aujourd’hui des images « coup de feu », sombres, parfois ironiques, renvoyant à la photo et au cinéma par leurs sujets, leurs cadrages et compositions. Elles renvoient aussi à nos propres avatars, nous dérangent, nous questionnent.
Celles que vous découvrirez chez RADICI, ne se dérobent pas. »
Mona Oguerlen
Auteur, Amateur d’art

Avr 152016
 

Forom des Langues

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Forom des Langues du Monde : l’édition 2016

Le Forom des Langues du Monde est né à Toulouse, en 1992, de la volonté du Carrefour Culturel Arnaud-Bernard.

Il est, au Monde, la première Fête des Langues à poser en pratique comme en théorie l’égalité culturelle de fait de toutes les langues du Monde : plus de dialectes, plus de patois, plus de « petites » langues opposées à de « grandes », plus de non-sens linguistiques dictés par le politique. Ruinant ainsi les fondements idéologiques de tous les nationalismes, ethnocentrismes, ou racismes ; et contribuant par là même à construire cette philosophie radicale de la pluralité culturelle qui est, comme l’écrit Félix Castan, « le seul message pouvant être accepté et repris par toutes les cultures du monde ».

Il revient à la littérature occitane d’avoir forgé ce message, dans la clandestinité.

À la France maintenant d’en hisser la bannière, et d’en faire une politique, à l’intérieur comme à l’extérieur de ses frontières : elle ne pourra jamais en trouver de plus grande, de plus généreuse.

Claude Sicre

http://www.arnaud-bernard.net/index.php/forom_des_langues.html

Avr 112016
 

Sentiment paradoxal que celui d’arpenter les allées circulaires et étriquées du Château d’Eau tout en inspirant une grande bouffée d’air pur.

Expositions jusqu’au 29 mai, galerie du Château d’Eau

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Les paysages de montagne photographiés par Paola De Pietri respirent.

Les paysages grandioses de sa série « To Face » sont d’un esthétisme particulier.
« Sur ces montagnes, où le temps humain s’est arrêté et où seul le rythme de la nature a imprimé sa trace, les paysages qui semblent naturels sont en fait le résultat de batailles livrées et de vies vécues tous les jours pendant des années par des centaines de milliers de soldats » explique la photographe.

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Cliché de Paola Pietri

Là une cascade de pierres que l’on croirait façonnée par l’érosion, là des vallons au milieu des pins que l’on pensait dessinés au fil des siècles, ne sont en réalité qu’une terre frappée de bombardements ou creusée de tranchées faites par des soldats de la Première guerre mondiale. Stigmates de l’enfer de la guerre dans une contrée paradisiaque… La brume montagnarde nous enveloppe aussi dans nos pensées. Derrière une nappe, on devine une entrée de grotte ou une cache qui n’a pas hébergé un ours hivernant mais des hommes traqués ou entreposant là leurs munitions, soufflant quelques instants avant de retrouver le fracas des armes.

Les clichés de Paola De Pietri sont beaux mais bruts. Ils nous entraînent dans une flânerie mais font surtout œuvre de mémoire. Ces instantanés de sites qui seront encore là après nous, il a fallu aller les chercher. Et tout en voguant dans notre imaginaire, on envisage aussi le périple que l’artiste a dû effectuer pour se retrouver face (To Face) à ces monuments de pierre. « Afin de se rapprocher d’un grand récit, elle a engagé son corps pendant plusieurs années, en explorant à fond les montagnes. L’histoire, si elle doit être encore perçue parmi les problèmes de notre postmodernité, exige du temps et des efforts » commente Roberta Valtorta, critique et directrice du Musée de Photographie Contemporaine de Milan.

Deuxième étape de notre parcours toulousain, la salle située sous les arches du Pont Neuf à la découverte de Mario Giacomelli.

La salle, immaculée, se prête parfaitement au décryptage du travail de celui qui s’est toujours considéré comme un fabriquant d’image : « Je ne fais pas le photographe, je ne sais pas le faire ». Difficile de décrire les « inventions » de cet artiste désormais mondialement connu. Des compositions à la fois abstraites, lisibles et racontant une histoire.

mario1Cliché de Mario Giacomelli

Empilant plusieurs clichés issus de différentes séries, y ajoutant des perspectives artificiellement mais savamment posées dans le cadre, Giacomelli nous embarque. Prenez vraiment le temps de lire chacune de ses œuvres. Celles qui m’ont le plus marqué : ce paysage marin où l’on voit à la fois l’étendue de mer, envoutante, et ce qui semble être, posés sur une dune du rivage, un homme et un enfant ; et puis cette autre composition campagnarde accolant une ferme perchée sur une colline et une vue aérienne de champs parsemés de sillons.

Comme De Pietri, Giacomelli semble lui aussi vouloir reconstruire ce que l’homme a détruit. La terre qu’il a modelée est celle des Marches où il a grandi et où il a vécu jusqu’à sa mort en 2000.

To Face, Paola Pietri
« Je ne fais pas le photographe, je ne sais pas le faire », Mario Giacomelli