Pour vivre le cinéma « autrement », la cour de la Cinémathèque de Toulouse se transforme à nouveau cet été en salle de cinéma à ciel ouvert. Le festival Cinéma en plein air est devenu en 10 ans l’un des temps forts de la saison de la Cinémathèque et de la vie culturelle toulousaine durant l’été.
Le mardi, c’est Sordi
Mardi 12 juillet à 22h30 Les Vitelloni de Federico Fellini
Mardi 19 juillet à 22h Il vigile de Luigi Zampa
Mardi 26 juillet à 22h Un héros de notre temps de Mario Monicelli
Mardi 2 août à 22h La Plus Belle Soirée de ma vie d’Ettore Scola
Mardi 9 août à 22h Les Nouveaux Monstres de Mario Monicelli, Ettore Scola et Dino Risi
La Cinémathèque de Toulouse
69 rue du Taur – Toulouse
05 62 30 30 10
www.lacinemathequedetoulouse.com
Soirée évènement à l’Abc de Toulouse
La séance est précédée à 19h45 du verre de l’amitié (une surprise sera réservée aux spectateurs présents)
Réservations très conseillées à la caisse de l’Abc.
Le film vient d’obtenir le label FILM FRANCE INTER
Sortie nationale le mercredi 13 juillet 2016
Tous les détails sur notre site http://www.cinemaitalientoulouse.com/hors.php
L’acteur italien Bud Spencer s’est éteint à l’âge de 86 ans. Né Carlo Pedersoli, il était connu pour ses duos dans les westerns spaghetti aux côtés de Terence Hill, qui ont joué ensemble dans une vingtaine de films. Le comédien, truculent et à la stature imposante, était originaire de Naples. Il a aussi brillé dans une carrière de sportif de haut niveau, notamment en défendant les couleurs de l’Italie dans l’équipe de natation
Date de sortie : 01-06-2016
Acteurs : Elio Germano, Tommaso Cestrone, Sergio Vitolo, Gesuino Pittalis, Claudio Casadio.
Le film est inspiré d’un livre écrit par Guido Piovene, « Viaggio in Italia » (« Voyage en Italie » aux éditions Flammarion, 1958).
Tommaso, simple berger, veille jusqu’au jour de sa mort sur un palais abandonné dans la région de Naples en proie aux pillages et réduit à l’état de décharge par la camorra. Polichinelle émerge alors des profondeurs du Vésuve pour accomplir sa dernière volonté : prendre soin d’un jeune buffle. Ils voyagent ensemble à travers les paysages sublimes de l’Italie. Entre mythe et réalité, une fable sur l’Italie contemporaine, belle et perdue…
http://abc-toulouse.fr/fiches-de-films/bella-a-perduta.html
Bande annonce
Interview avec le metteur en scène Pietro Marcello
La Sicile de Guido Piovene (1968)
L’avis de l’ABC:
L’idée pour Pietro Marcello était de faire un voyage à travers l’Italie du Sud vers le Nord.
Le metteur en scène explique : « En commençant le voyage en Campanie, dont je suis originaire, nous avons rencontré un berger, Tommaso Cestrone, et avons découvert un palais de la famille des Bourbon, abandonné depuis des siècles.
L’histoire de ce berger qui s’occupait du palais et sauvait des buffles d’un destin tragique n’aurait dû être qu’un épisode du film. Mais, au milieu du tournage, Tommaso est mort et il m’a paru important de suivre son histoire dans ce film, à travers la forme d’un rêve, d’un conte contemporain. »
le nouveau film de Paolo Virzì à partir du 8 Juin
Dans le cadre du cycle « Centre du monde » consacré à l’Italie: Dimanche 22 mai au Cinéma Le Régent – 17h – entrée 5.90€ pour tous
Synopsis : « Au nom du peuple italien » est un chef-d’œuvre de la comédie italienne. Rarement la bouffonnerie sociale, l’observation satirique, le carnavalesque réaliste n’avait atteint ce degré. Le juge Bonifazi est un honnête magistrat qui lutte contre tout ce qui pervertit la société. En enquêtant sur la mort d’une jeune fille Silvana, il est amené à interroger un riche industriel corrompu qui semble lié à cette disparition…
Italie, 1h40 Avec : Luca Marinelli, Alessandro Borghi, Silvia D’Amico
« Mauvaise Graine » (titre original « Non essere cattivo » – Sois pas méchant) est le troisième et dernier film de Claudio Caligari. Dans une cohérente continuité avec les deux précédents (« Amore Tossico » et « L’odore della notte », on peut le voir comme l’aboutissement et le testament spirituel et poétique de l’auteur, décédé juste avant la conclusion du tournage.
Valerio Mastandrea, grand ami du réalisateur et interprète de son long-métrage précédent, a produit et terminé l’œuvre, qui a été présentée au festival de Venise 2015 où Alessandro Borghi a remporté le prix Pasinetti. Le film est aussi candidate aux David di Donatello 2016 (les Oscars italiens) dans seize catégories. »
L’histoire se déroule en 1995, mais on ne voit pas une grande différence avec 2015 (année pendant laquelle le film a été réalisé, même s’il a eu une gestation très longue) ou avec la réalité décrite par le poète.
Cesare (Luca Marinelli) et Vittorio (Alessandro Borghi) ont grandi ensemble et ensemble ils essaient de survivre en vendant de la drogue, en faisant de petits vols et de petites escroqueries. Drogués, criminels, violents, cyniques, on assiste à leurs tentatives de rédemption – qui échouent toujours – mais on n’arrive pas à les voir comme des véritables méchants.
Si à Ostia la morale commune n’a pas sa place, les figures qui l’habitent sont douées d’une humanité profonde et sincère qui se mélange sans conflit avec le crime : Cesare s’occupe de sa petite nièce malade (la fille de sa sœur morte du SIDA) et Vittorio se révèle être un père affectueux.
Cette difficile cohabitation de sentiments est possible grâce au jeu d’acteur émouvant des deux protagonistes, qui exhibent des cernes, des larmes, joie et désespoir comme deux revers de la même médaille.
Le salut n’appartient pas aux équilibres d’Ostia, aucune rédemption n’est prévue ni possible, le seul lot n’est qu’une faible lueur d’optimisme dans l’avenir.