Mar 102016
 

Forum de Graulhet, près d’Albi.
Tarif réduit (6€50) pour les adhérents de l’Association sur présentation de la carte d’adhésion.

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Nunzio, premier texte de Spiro Scimone, est écrit en dialecte de Messine. Deux compagnons, au passé commun incertain, se partagent un petit appartement.

Nunzio travaille dans une usine, où il a respiré des produits toxiques, ce qui a fortement altéré sa santé.
On ne sait pas bien ce que fabrique Pino. Il reçoit de mystérieuses enveloppes glissées sous la porte, fait des voyages tout aussi mystérieux…

«Dans ce contexte où la mort rôde, l’humanité jaillit de la fraternité de ces deux êtres, de ces anti-héros un peu dérisoires et du pauvre rempart de tendresse qu’ils érigent, un paravent contre l’adversité.» Cécile Brochard, Flash.

«Ensemble, Olivier Jeannelle et Denis Rey signent une partition absolument impeccable, livrée par petites touches de tendresse, et dans laquelle s’est glissée pudiquement leur propre relation complice.»

Auteur Spiro Scimone / Mise en scène Olivier Jeannelle/ Interprétation Olivier Jeannelle, Denis Re

TARIFS:
Plein 9,5€
Privilège 6,5€
Mini 6,5€

Mar 092016
 

Spectacle de Récits et Chanson
‘histoire d’amour d’une ouvrière italienne’

le vendredi 29 avril /Théâtre du Chien Blanc – 26 rue du Général Compans – 31500 Toulouse

VISIONNER LA VIDEO en cliquant sur l’Onglet CULTURE puis RUBRIQUE / Vidéos: Vidéo Théâtre

AngiOlina NerOliva è un viaggio raccontato e cantato da un capo all’altro dell’Italia del dopoguerra; una storia di amore e società molto apprezzata dal pubblico di vari Paesi

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1° Caramia Antonio

 

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www.angiolinaneroliva.com

Du Sud au Nord, de la campagne à la ville,

des champs d’olives à l’usine, du soleil au brouillard,
AngiOlina NerOliva
essaye d’échapper à son destin
déjà tracé de femme du sud de l’Italie.

Sous la stricte surveillance de ses frères
et sous le regard bienveillant de la « nonna Concetta »,
sa grand-mère,
elle rencontrera le monde ouvrier et les abus de pouvoir,
l’amour et la déception
.
L’amour sera-t-il gagnant ? Mystère et boule de … gnocchi !

Un voyage conté et chanté
d’un bout à l’autre de l’Italie d’après-guerre…

avec Debora Di Gilio et Tiziana Valentini

Fév 222016
 

Le 16 et 17 mars 2016 / Fabrique Culturelle de l’Université Jean Jaurès et Gare aux Artistes de Montrabé

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Cette année la Compagnie de Théâtre, les Chiassosi, association universitaire de théâtre, propose un spectacle militant qui traite de la violence faite aux femmes.

Spectacle en italien, surtitré en français

« FERITE A MORTE » à partie d’un recueil de Serena Dandinidandini

mise en scène de Jean-Claude Bastos/ chorégraphie d’Alain Abadie

Dans un non-lieu et dans un temps suspendu, sont réunies toutes les femmes décédées par la violence des hommes: femmes riches et femmes pauvres, cultivées ou analphabètes, jeunes et âgées, rebelles ou soumises. Enfin délivrées de leur condition de victime, elles nous racontent leurs histoires, venues de quatre coins du monde : Inde, Italie, France, USA, Mexique…
On devient ainsi témoins des drames provoqués par une société machiste, par des traditions cruelles, par des mentalités arriérées. Il en résulte une anthologie militante de récits bizarrement pleins d’humour et d’ironie, où la tragédie du quotidien demande justice et l‘universalité des histoires pousse le lecteur-spectateur à réfléchir et à agir vis-à-vis de la vraie condition de la femme au
XXIe siècle. édition française en bilingue publiée dans la collection

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Rendez-vous :

  • à la Fabrique Culturelle de l’Université Jean Jaurès le 16 mars à 19h et le 17 mars à 12h45 et à 19h entrée gratuite pour tous)

  • à la Gare aux Artistes de Montrabé les 31 mars à 20.30 (entrés à 6 € et 8 €)

 

Jan 282016
 

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REGARDEZ LA BANDE D ANNONCE SUR RUBRIQUE « VIDEO » (Onglet CULTURE)
en italien, surtitré en français

À partir des carnets intimes d’une femme polonaise ordinaire, Daria Deflorian et Antonio Tagliarini inventent une matière théâtrale parlée-dansée, irrésistible, qui approche la réalité mystérieuse de cette vie invisible.

Pour réserver en ligne

http://www.forumsirius.fr/orion/garonne.phtml?spec=598&via=emailing-em160127_154211

Mar 122015
 

Jusqu’au 21 mars / Durée 2h15 / Grande Salle
Texte intégral traduit par Agathe Mélinand
Mise en scène, décors et costumes: Laurent Pelly
Production: TNT – Théâtre national de Toulouse Midi-Pyrénées
Coproduction: MC2 – Grenoble, Théâtre national de Bretagne – Rennes

Dans sa fable théâtrale de 1765, Gozzi le vénitien se permet tout. Sa pièce extraordinaire est à la fois un voyage initiatique, un conte philosophique, une folie où on croise reine sanguinaire, roi dépressif, charcutière dépassée, fées et, bien sûr, un oiseau magique

Samedi 21 mars/16 h

Conférence – Débat: L’Oiseau vert (Carlo Gozzi, 1765) : « De la Commedia dell’arte à la fable philosophique »
avec Cécile Berger,
maître de conférence en études italiennes à l’Université Toulouse – Jean Jaurès, Agathe Mélinand et Laurent Pelly.

Entrée libre sur réservation au
05 34 45 05 05

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Fév 162015
 

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Association I CHIASSOSI

5, allées Antonio Machado

31058 Toulouse cedex

Compagnie I Chiassosi / Projet 2015

Spectacle en Italien surtitré en français.

QUADRI DI UNA RIVOLUZIONE

di Tino Caspanello

 

Révolutions manquées, révolutions violées, révolutions en attente d’exploser. Serions-nous encore en train de lutter ? Avons-nous encore une chose pour laquelle lutter ? Aurons-nous encore le courage et la dignité pour le faire ?

L’homme est révolte (Camus docet!), et nous vivons de révolutions, petites ou grandes. Des premières luttes au sein de la famille, nécessaires, des passages obligés, à celles plus grandes qui nous impliquent en tant que membres à part entière d’une société qui revendique des droits sacro-saints. Et c’est justement au sein de cette institution que nous vivons bien trop souvent l’échec de nos batailles, peut-être parce-que nous avons perdu de vue l’objectif principal de chaque révolte : posséder à nouveau tous les droits et toutes les prérogatives qui font qu’un homme est un être humain. Il ne s’agit pas du travail, il ne s’agit pas non plus des institutions sociales nécessaires, et ce justement parce-que ces dernières rentrent dans la catégorie des nécessités, mais plutôt de la dignité, du respect, de la tolérance, du droit de rêver, de la possibilité de vivre un temps détaché des obligations, un temps de l’âme. Néanmoins, et nous le savons, chaque révolution ne l’est qu’au moment où elle éclate. Après, elle n’est plus qu’un système.

Quadri di una rivoluzione raconte l’épilogue d’une révolution, une des nombreuses révolutions, qui a trouvé une dimension dans l’espace d’un stade. Barricadés à l’intérieur, les trois révolutionnaires, les trois derniers rescapés, tentent désespérément de garder en vie leur rêve de révolte. Toutefois, tout rêve en tant que rêve a besoin d’une réalité pour trouver sa juste mesure, et bien trop souvent nous ne pouvons que mesurer la distance qui les sépare et que nous ne pouvons combler. Alors quand la réalité précipite à l’intérieur de ce rêve, le château enchanté commence à s’effriter, à céder, à montrer la fragilité d’une utopie.

Tino Caspanello

Synopsis

Dans un stade encerclé de murailles, vivent trois hommes, les derniers résistants d’une révolution manquée et non identifiée. Dehors, les autres qui les soupçonnent, les surveillent, les attendent. L’un d’eux fait entrer dans ce cercle très fermé une femme : sa condition de future mère lui donne un statut particulier à l’intérieur du groupe, lui permet d’entrer dans la confiance de chacun, de créer des liens… et de les dissoudre. La méfiance et la chute alors se déclenchent….Une série de tableaux de peintres célèbres fait échos aux tableaux scéniques : Rembrandt, Matisse, Degas, Renoir, Matisse… qui ponctuent de leurs univers les dialogues épurés des personnages, en soulignant l’universalité des rapports de force et la force du silence. L’auteur tente de reconstruire, dans une vision métaphysique, des fragments de vie, des petites fulgurances quotidiennes que l’on a, trop souvent, du mal à percevoir.

L’auteur

Tino Caspanello (né à Pagliara – Messine en 1960), est diplômé en scénographie de l’Académie des Beaux Arts de Pérouse. Il a fondé la Compagnia Teatro Pubblico Incanto en 1993. Depuis, il écrit, interprète et met en scène ses propres textes. La pièce Mari a reçu le Prix Spécial du Jury au Premio Riccione per il Teatro (2003). En 2014, le texte Quadri di una rivoluzione est arrivé en tête des sélections Eurodram – Réseau européen de traduction théâtrale (Maison d’Europe et d’Orient – Paris).

Volet éditorial et travail pédagogique

Comme chaque année, la pièce sera traduite en langue française et éditée en version bilingue dans la collection Nouvelles scènes Italien n°11 (parution en mars 2015) qui arrive ainsi à son huitième numéro. Elle fera également l’objet d’un travail d’équipe de la part des étudiantes du MASTER PROSCENIO chargées de réaliser le surtitrage en français de la pièce, lors de la représentation.

Représentations

Sur le campus de l’UTM :

  • mardi 3 mars à 19h00
  • mercredi 4 mars à 19h00

Hors campus d’UTM :

  • La Gare aux Artistes (Montrabé)- mardi 31 mars à 15h et 20h

Mise en scène : Jean-Claude Bastos

Durée du spectacle : 1h30

Son et lumières : Serena Andreasi

Scénographie / Décors : Jean-Claude Bastos et les étudiants

Nov 042014
 

con il suo “LE VOCI di DENTRO”, regista e protagonista Toni Servillo, in diretta dal Teatro San Ferdinando di Napoli.

A trenta anni dalla scomparsa di Eduardo DE FILIPPO, le istituzioni, il teatro, il Paese ricordano uno dei suoi più grandi drammaturgi che seppe raccontare di Napoli per raccontare del mondo in una felice sintesi che rese le sue storie possibili e proponibili non solo in Italia, ma in Russia, in Inghilterra, dappertutto.

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